Boîte à outils interne — connectez-vous avec votre compte employé.
Restauration, retapissage et réparation des meubles de nos clients.
Pièces vintage et de seconde main : remise en état, finition, traçabilité.
Rachat de mobilier vintage et de designer + registre des objets mobiliers.
Home staging, événements, showrooms : contrats, échéanciers, cautions.
Tout l'historique d'un client : projets, achats, atelier, SAV.
SAV du mobilier livré : garanties fabricants, retouches, échanges.
Livraison, montage et prise de mesures chez le client : planning des équipes, compte rendu.
Pièces commandées auprès des éditeurs : délais de fabrication, acomptes, livraison.
Un client veut aménager une pièce entière ? Notez le projet, notre architecte d'intérieur rappelle.
Tapis, luminaires et assises prêtés pour essayer chez soi : photos, pièce d'identité, signatures.
Chronomètre du dépannage devant le client, facturé à la minute.
Étiquettes magasin sur feuille A4, à partir des produits de la boutique en ligne.
Temps de travail : pointage à la connexion pour les employés, saisie manuelle pour les responsables.
Planning des équipes : créneaux, rendez-vous et congés — avec les heures prévues vs pointées.
Messages de la direction aux équipes. Le gérant écrit à tous, à une boutique ou à un employé.
Procédures et tutos partagés entre les boutiques.
Un souci ou une idée ? Signalez-le : c'est enregistré et envoyé au développeur.
Vue de pilotage : activité, délais, SAV, comparaison entre boutiques.
Qui doit régler : communes, professionnels, assurances. Suivi des créances.
Tout ce qui doit être commandé, regroupé par boutique. Rappel avant 19h.
Comptes de l'équipe et réinitialisation des mots de passe.
Arrivée d'un employé : checklist, documents, accès.
Pas besoin d'être technicien : choisissez la marque puis le symptôme, et répondez aux vérifications. Le technicien recevra un diagnostic clair.
Réapprovisionnement stock. Les pièces d'un dossier se saisissent depuis la réparation.
L'historique regroupe toute la relation client : achats en ligne, réparations, locations, SAV, commandes comptoir et rachats.
Créé directement dans la base clients — aucun mot de passe à inventer.
Outil de suivi des créances — il aide à relancer les débiteurs. La facturation et l'encaissement restent gérés par votre logiciel de caisse.
Les loyers en retard remontent automatiquement dans le module « Paiements en attente ».
« Désactiver » empêche la connexion mais conserve l'historique (réparations, pointages…) ; c'est réversible. La réinitialisation génère un mot de passe temporaire à communiquer à l'employé.
Créneau, rendez-vous, congé…
Les informations de votre compte.
Clair, sombre ou sépia. Ce réglage est propre à votre compte.
La couleur de la société, visible par toute l'équipe : boutons, liens, éléments actifs.
Les dernières évolutions de l'application, mise à jour après mise à jour.
Le chiffre sur chaque onglet de l'accueil indique désormais le nombre d'outils qu'il contient (vos favoris pour l'onglet Favoris), et non plus les tâches en attente : celles-ci se lisent sur la carte « À traiter ».
Les pointages (journées non clôturées, corrections à valider) ne figurent plus dans « À traiter » ni dans la Tournée du matin : ils se gèrent dans le module Heures. Les compteurs des onglets de l'accueil n'en tiennent plus compte.
Les champs de saisie ne déclenchent plus le zoom automatique de Safari.
Sur iPhone, la rangée d'onglets de l'accueil ne tremble plus de haut en bas quand on la fait défiler.
Un en-tête plus sobre, des onglets soulignés d'un trait à la couleur de la société, et des cartes plus simples — l'icône, le nom de l'outil et le chiffre du moment, sans texte en dessous. Sur téléphone, les cartes passent sur deux colonnes.
Les icônes des outils (accueil, onglets, fenêtre « À traiter », cloche, recherche) sont redessinées : des icônes nettes, chacune sur une pastille de couleur propre à l'outil, pour reconnaître une carte d'un coup d'œil.
La carte du dessus est claire comme les autres, deux fiches dépassent dessous, et toutes les cartes de l'accueil ont désormais la même hauteur.
Un fin trait à la couleur de la société, la recherche, la boutique et votre compte alignés dans le même style, et la cloche disparaît (la carte « À traiter » fait le même travail). Le choix de la boutique devient un vrai menu, avec la boutique active cochée. Le menu de votre compte montre vos initiales et permet de passer en clair, sombre ou sépia en un geste, avant Réglages, Nouveautés et Déconnexion.
Sur téléphone, ces deux menus s'ouvrent en bas de l'écran, sous le pouce, et la recherche plein écran gagne un bouton retour. Sur ordinateur, la touche « / » met le curseur dans la recherche.
Une barre en tête montre la part de retards, de tâches pour vous et du jour ; la tâche à faire maintenant est mise en avant avec son bouton « Traiter » ; chaque ligne porte la couleur de son outil. Et quand vous refermez un dossier ouvert depuis cette fenêtre, la liste revient d'elle-même, la tâche réglée en moins.
Les outils sont rangés en onglets — ⭐ Favoris, Comptoir, Atelier, Équipe, Gestion. Les Favoris sont votre accueil personnel : « Ranger » pour les déplacer, ✕ pour en retirer un, et dans chaque rubrique une ☆ pour l'ajouter. Un outil retiré des favoris reste dans sa rubrique. Chaque onglet indique combien de tâches l'attendent.
Elle montre la tâche la plus urgente (qui, quoi, depuis quand) et le nombre de celles qui suivent. Elle passe au vert quand tout est réglé.
Un clic sur cette carte, ou sur la cloche, ouvre une fenêtre avec toutes les tâches classées par priorité — en retard, pour vous, aujourd'hui — et chaque ligne ouvre directement le dossier concerné.
La bande de pastilles sous le bonjour, le petit panneau de la cloche et le repli « Autres outils » disparaissent : la carte, la fenêtre et les onglets les remplacent. Sous le bonjour, une phrase résume la journée : « 7 choses à traiter, dont 2 en retard ».
Les étiquettes du magasin s'impriment sur feuille A4 (8 par feuille), au format habituel, avec le logo Coral Store ou Coral Re-Store. Les produits et leurs prix viennent directement de la boutique en ligne : les reconditionnés en vente sont listés, il ne reste qu'à indiquer la batterie. Les autres produits se trouvent par leur nom ou à la douchette. On peut reprendre une feuille déjà entamée, réimprimer, poser une étiquette « Vendu » et ajuster la taille du texte.
En choisissant « Informatique », les marques (HP, Lenovo, Dell, Asus, Acer, MSI, Mac…), les pannes (clavier, disque, surchauffe, lenteurs…), les vérifications au comptoir et l'état des lieux sont ceux d'un ordinateur.
Le planning s'affiche au choix par jour, semaine de travail, semaine ou mois, pour tous les techniciens ou un seul (chacun a sa couleur). Le choix est mémorisé.
« Modifier la fiche » permet de corriger une intervention déjà enregistrée (client, coordonnées, adresse, demande). Chaque changement est noté dans l'historique.
Les interventions clôturées quittent le tableau et rejoignent un nouvel onglet « Historique », avec recherche et filtres. Les dossiers sont maintenant numérotés INTER- au lieu de ITV-.
Formulaire simplifié. Le contact sur place n'est demandé que pour un professionnel, un complément d'adresse (bâtiment, étage, digicode) est ajouté, et le type, le matériel et la complexité disparaissent au profit de la seule description de la demande.
Le montant se calcule sur la durée (80 € / heure), un tarif de déplacement s'ajoute avec le total estimé, la durée de déplacement se saisit en aller/retour, et le SMS de confirmation s'affiche avant l'envoi.
Sur téléphone, les champs des formulaires ne se collent plus les uns aux autres.
Un chronomètre pour les dépannages faits devant le client, facturé 2 € TTC par minute entamée. Pause possible, le montant s'affiche en direct et les dépannages du jour sont récapitulés.
Les heures affichées dans l'historique des dossiers (et partout dans l'application) sont maintenant celles de Paris : une modification faite à 22h42 n'apparaît plus à 20h42.
Le devis passe d'« estimé » à « ferme » une fois le diagnostic fait, et la position du client (accepte, refuse, à rappeler…) se modifie à tout moment. Chaque changement est noté dans l'historique.
Une case « Commandée » directement dans le dossier de réparation. L'historique indique qui l'a commandée et quand.
Une note corrigée affiche maintenant qui l'a modifiée, avec la date et l'heure de la modification.
Un rachat destiné au reconditionnement arrive tout seul dans l'atelier, avec son dossier (état déclaré, pièces déjà remplacées, notes du comptoir).
Notes atelier, points de contrôle à cocher OK / KO pendant le diagnostic et la remise à neuf, et ajout des pièces remplacées. Tout est noté dans l'historique de l'appareil.
Nouveau mode de règlement « Reprise », quand l'appareil est repris contre un achat en boutique. Comme les espèces et le bon d'achat, le vendeur est considéré payé sur le moment : rien ne reste « à payer ».
« Corriger la fiche » permet aussi de changer le type de SAV (réparation, appareil vendu, accessoire) et la résolution souhaitée. Chaque changement est noté dans l'historique du dossier.
Les informations sont rangées en deux rubriques, « Client » et « Appareil ». L'IMEI / n° de série est maintenant avec le modèle et la panne, et non plus au milieu des coordonnées du client — aussi dans « Corriger la fiche ».
La case « Garantie remise » est retirée de la liste de vérification à la restitution.
Le numéro de téléphone passe en premier, l'adresse e-mail en second — en tête de fiche comme dans le formulaire de création et de modification.
Dans chaque module, on crée désormais un nouveau dossier par le bouton vert en haut à droite (« + Nouvelle prise en charge », « + Nouvelle commande », « + Nouveau dossier SAV »…). Les onglets qui faisaient doublon avec ce bouton disparaissent. En Réparation et en Commandes, l'historique reste accessible par son onglet.
Quand un module n'a plus qu'un seul onglet (SAV, Rachat, Reconditionnement…), la barre d'onglets disparaît : l'écran va droit à l'essentiel. Depuis un formulaire, « Annuler » ramène à la liste.
Cochez « Le client repart avec un téléphone de prêt » et choisissez le téléphone dans la liste des téléphones disponibles. À l'enregistrement, le prêt s'ouvre déjà rempli (client, dossier, téléphone) : il ne reste que la pièce d'identité, les photos et la signature.
Le dossier affiche le téléphone de prêt remis au client et permet d'en prêter un, comme en réparation. Le prêt et son retour s'inscrivent dans l'historique du dossier.
Chaque congé, rendez-vous ou événement indique désormais qui l'a posé. Un clic sur un événement affiche son détail (dates, pour qui, posé par qui et quand), même si vous ne pouvez pas le modifier.
En vue semaine, le titre des événements s'affiche de nouveau à l'intérieur de leur bloc de couleur.
Le registre indique si le vendeur a été payé, et comment (virement, espèces, chèque, bon d'achat). Les espèces et bons d'achat sont payés sur le moment ; un virement ou un chèque reste « À payer » jusqu'à ce que vous cliquiez sur « Marquer payé ».
Notez le prix auquel l'appareil a été revendu. Le registre et la fiche affichent alors la marge réalisée. Le prix est demandé au passage en « Revendu » et reste modifiable depuis la fiche.
Chaque ligne du registre montre si le dossier est complet. S'il manque quelque chose (photo de la pièce d'identité, photos de l'appareil, contact du vendeur, paiement, prix de vente…), la fiche le détaille.
Le registre se filtre par paiement (à payer / payé) et par dossier (complet / incomplet). Le total racheté, le reste à payer et la marge se recalculent selon le filtre choisi.
On peut maintenant photographier la pièce d'identité du vendeur et l'appareil au moment du rachat. Les photos se retrouvent dans la fiche du rachat.
Les pièces déjà remplacées sur l'appareil (écran, batterie…) se cochent au comptoir. Elles sont signalées en orange dans le registre et dans la fiche, et reprises automatiquement au reconditionnement. La recherche par IMEI indique aussi si l'appareil est déjà passé à l'atelier Coral, avec les pièces commandées pour lui.
Chaque fiche a désormais ses notes internes, à ajouter au comptoir puis au fil de l'eau. Le registre, lui, reste inchangé.
Nouvel onglet « Historique ». Toutes les commandes s'y retrouvent, y compris les retirées et les annulées. Recherche par client, téléphone, produit, référence ou fournisseur, et filtres par état, par période ou par dates (du … au …). Les commandes retirées ou annulées quittent le tableau de suivi au bout d'une semaine (au lieu d'un mois) : elles restent dans l'historique.
Le bouton en haut à droite ouvre maintenant l'historique. Pour une nouvelle prise en charge ou une nouvelle commande, utilisez l'onglet du même nom.
Filtre par dates (du … au …) en plus des périodes toutes prêtes, et recherche par marque et par e-mail du client, en plus du nom, du modèle et de l'IMEI / n° de série.
Comme pour les réparations, un dossier SAV se corrige maintenant après coup. Bouton « Corriger la fiche » : client, téléphone, e-mail, adresse, produit, garantie, référence d'origine et motif. Chaque correction est inscrite au journal du dossier, avec l'ancienne valeur. L'e-mail du client s'affiche aussi dans la fiche.
Les téléphones de prêt. Chaque téléphone du parc a sa fiche (modèle, n° de série, IMEI, couleur, stockage, pièces remplacées, photos). Pour le prêter, on photographie la pièce d'identité du client et le téléphone, et le client signe ; au retour, nouvelles photos et nouvelle signature. Date et heure sont notées toutes seules. La photo de la pièce d'identité est effacée automatiquement au retour. Depuis une réparation, le bouton « Prêter un téléphone au client » reprend le client et le dossier.
On peut maintenant noter l'acompte versé par le client, comme pour les commandes. On le saisit au dépôt ou plus tard depuis le dossier. Il apparaît dans le dossier et à la restitution, pour penser à le déduire en caisse.
On peut noter l'adresse, le code postal et la ville du client dès la prise en charge. Ils s'affichent dans le dossier et complètent sa fiche client si elle n'avait pas encore d'adresse (une adresse existante n'est jamais remplacée). Un client déjà connu les voit se remplir tout seuls.
Une commande se modifie maintenant après coup. Bouton « Modifier la commande » dans la fiche : client, téléphone, adresse, produit, quantité, référence, fournisseur, acompte, prix et notes. Chaque modification est inscrite au journal de la commande, avec l'ancienne valeur.
Un article coché ne disparaît plus. Il passe sous « Déjà commandé », en bas de la boutique, avec la date et le nom de la personne qui l'a commandé. Un clic de trop ? Recliquez sur la case : l'article revient dans la liste à commander.
Une barre de recherche permet de retrouver un article, qu'il soit encore à commander ou déjà commandé : tapez le nom du client, l'appareil ou le numéro de dossier ou de commande.
Un client créé ou modifié dans le Hub apparaît désormais en caisse avec son numéro de téléphone et son code postal, et on le retrouve en caisse en tapant son numéro.
Faute de réponse, la caisse affichait « Madame » d'office.
Le bouton rouge « Annuler la commande » ne traîne plus sous le doigt. Il est rangé derrière le petit bouton « ⋯ », en bas de la fiche, et une confirmation est toujours demandée. Une commande annulée garde son bouton « Réactiver » bien visible.
À la restitution, le client signe désormais au doigt, comme au dépôt. Sans sa signature, le dossier ne peut pas passer en « Restitué ». Elle est rangée dans les pièces jointes du dossier (« Signature (restitution) ») et prouve qu'il a récupéré son appareil en état de marche.
La liste de vérification de la restitution sépare « Réparation expliquée » et « Garantie remise » : deux gestes, deux cases.
On peut désormais écrire des notes dans une demande. « Appelé à 14h30, pas de réponse », « il rappelle lundi », « son associé doit valider » — tout ce qui n'est pas une étape du suivi se consigne là, daté et signé, sans avoir à inventer un statut. Chaque changement d'étape s'y inscrit aussi tout seul, pour qu'on relise l'histoire du dossier d'un coup d'œil.
Une note se corrige après coup par celle ou celui qui l'a écrite (et par le gérant) ; la mention « modifié » reste visible. Ces notes sont internes : le client ne les voit jamais.
Depuis une fiche client, un bouton « 💻 Développement » ouvre directement une nouvelle demande avec le nom, le téléphone, l'e-mail et la société déjà remplis — comme cela existait déjà pour les commandes, les réparations, le SAV, les rachats et les locations.
Un client vous parle d'un site internet, d'une boutique en ligne, d'une application ou d'un outil pour remplacer ses carnets et ses tableurs ? Vous n'avez plus à savoir quoi lui répondre : vous notez, et notre développeur le rappelle.
Son nom, son téléphone, et un grand cadre où vous écrivez ce qu'il raconte. Recopiez ses mots à lui, en vrac, sans traduire en termes techniques et sans vous relire — c'est exactement ce qui est le plus utile. Trois lignes suffisent.
Sa carte de visite, son site affiché à l'écran, un croquis sur un bout de papier. Souvent plus parlant qu'un paragraphe.
Tout le reste (de quoi il s'agit, son site, l'échéance, quand le rappeler) est facultatif et rangé sous « Ajouter des précisions ». N'ouvrez ce bloc que si l'information est venue toute seule dans la conversation. Et chaque question a sa porte de sortie : « Aucune idée » est une réponse parfaitement valable.
Dites simplement que notre développeur rappelle. S'il vous parle d'un budget de lui-même, notez-le tel quel, c'est tout.
À rappeler, rappelé, devis envoyé, en cours, sans suite. Les demandes qui attendent encore un appel apparaissent dans la cloche « À traiter ».
Réparations, SAV, Commandes clients et Reconditionnement affichent en haut de leur tableau un filtre « Tout | 📱 Téléphonie | 💻 Informatique » : un clic, et vous ne voyez plus qu'un côté du magasin. Le nombre de dossiers de chaque côté est indiqué sur le bouton.
À la création d'un dossier, d'un SAV, d'une commande ou d'un appareil à reconditionner, une nouvelle question « Activité concernée » demande s'il s'agit de téléphonie ou d'informatique. Une petite icône 📱 ou 💻 apparaît ensuite sur la carte, à côté du numéro.
Ils sont regroupés sous un bouton « Non précisé », et il suffit d'ouvrir la fiche et de cliquer sur 📱 ou 💻 pour les classer. Le bouton disparaît tout seul quand il n'en reste plus. Une fiche mal classée se corrige de la même façon, à tout moment.
Un nouvel onglet « Historique », à côté du suivi d'atelier. On y retrouve TOUS les dossiers, y compris ceux déjà restitués — qui sortaient du tableau une fois l'appareil rendu au client et n'étaient plus retrouvables que par la recherche.
Par état (reçu, attente pièce, en réparation, prêt, restitué…), par période d'ouverture (cette semaine, ce mois, 3 ou 6 derniers mois, année en cours) et par recherche libre — n° de dossier, nom du client, appareil ou IMEI. Chaque bouton d'état annonce le nombre de dossiers qu'il contient.
Une colonne « Dernière activité » donne la date du dernier mouvement du dossier (note ajoutée, étape franchie, fiche corrigée). Un clic sur son titre classe la liste dessus, et tout dossier sans le moindre mouvement depuis plus de trois semaines est signalé en orange avec le nombre de jours : les réparations laissées en attente ne passent plus inaperçues.
Les dépannages chez le client ont enfin leur suivi, de la demande au règlement. Chaque dossier porte son rendez-vous (date, heure, durée par pas de 30 minutes, temps de route), le ou les techniciens qui s'y rendent, le compte rendu de ce qui a été fait sur place, les pièces utilisées ou vendues, et l'état de la facturation. Pour un professionnel ou une commune, un bouton crée la créance directement dans « Paiements en attente ».
Une colonne par technicien, les rendez-vous posés sur la journée avec le temps de route autour. Un clic sur un créneau vide y place une demande en attente ; un clic sur un rendez-vous ouvre le dossier. Les rendez-vous apparaissent aussi dans l'Agenda de l'équipe.
Un dossier se corrige après coup. Le bouton « ✏️ Corriger la fiche », en haut du dossier, rouvre le nom du client, son téléphone, son e-mail, l'appareil, l'IMEI et la panne signalée. Fini le numéro tapé de travers qui rendait le client injoignable pour toute la durée de la réparation.
06 62 14 88 03 → 07 88 06 38 52 ») : on sait toujours ce que portait le dossier au moment de la signature. L'e-mail et l'IMEI s'affichent maintenant dans le dossier, à côté du téléphone.
La liste « Restitution au client » n'apparaît plus qu'à l'étape « Prêt », au moment où elle sert vraiment. Elle traînait jusqu'ici au bas de chaque dossier dès le dépôt, à faire défiler pour rien.
Le bouton « Étape suivante » sortait du cadre et devenait intouchable, sur iPad comme sur iPhone. Les boutons du bas tiennent maintenant sur deux lignes — appeler et annuler d'un côté, les étapes de l'autre — et restent entièrement visibles quelle que soit la taille de l'écran.
Le détail d'un dossier (réparation, commande, SAV, location, créance…) s'ouvre maintenant en grand au milieu de l'écran, sur ordinateur comme sur iPad, au lieu d'une colonne étroite collée au bord droit. On y lit tout sans plisser les yeux, et on referme par la croix en haut à droite ou en touchant le fond. Sur téléphone, la fiche occupe tout l'écran.
On peut ajouter des photos à un dossier déjà ouvert, et plus seulement au moment de la prise en charge. Le bouton « 📷 Ajouter des photos au dossier » se trouve dans le tiroir, sous les pièces jointes — pratique pour la carte mère qu'on découvre abîmée, la pièce reçue ou l'appareil au moment de le rendre. Les photos sont allégées automatiquement avant l'envoi.
Ce sont elles qui font foi sur l'état de l'appareil au dépôt, on ne les confond plus avec celles ajoutées en cours de réparation. Chaque ajout apparaît dans le journal du dossier.
Chaque compte peut recevoir un numéro de mobile, celui qui reçoit le rappel d'intervention une heure avant. À renseigner depuis la fiche de l'employé.
Sur téléphone, écrire dans un formulaire ne fait plus zoomer la page — on garde l'écran en place du début à la fin de la saisie. Les petites commandes des dossiers (retirer une personne affectée, corriger une note, cocher une case) sont aussi plus faciles à viser au doigt, dans tous les modules.
Votre planning de la semaine s'affiche sur l'écran, jour par jour, face aux heures réellement pointées. On voit d'un coup d'œil la journée où ça ne colle pas.
Le bouton « Signaler une correction ». L'heure du pointage est celle de la pendule et vous ne pouvez pas la changer vous-même — mais vous pouvez désormais indiquer votre heure réelle avec le motif (retard, oubli de pointer, heures supplémentaires) ou déclarer une absence. Votre responsable valide, et vos heures sont corrigées.
Les responsables retrouvent les signalements de l'équipe sur l'écran, avec un bouton pour valider ou refuser. Un refus s'accompagne d'une explication, que le collaborateur voit.
Quand un responsable pose, déplace ou retire un de vos créneaux, vous êtes prévenu. Le changement apparaît dans votre cloche « À traiter » et en haut de votre écran Pointage.
Les dossiers ont enfin des notes, exactement comme les réparations. On écrit ce qu'a dit le fournisseur, la position du client, la décision prise — et tout reste dans le dossier. Une note cochée « à signaler au client » reste en attente jusqu'à ce qu'un collègue confirme l'avoir prévenu, et une note peut être corrigée après coup (elle porte alors la mention « modifié »).
Un dossier garde maintenant son historique. Chaque changement d'étape s'inscrit dans le journal, avec qui l'a fait et quand — y compris les retours en arrière, signalés comme tels.
On peut désigner une ou plusieurs personnes sur un dossier, comme en réparation. Celui qui ouvre le dossier le suit d'office, les initiales apparaissent sur la carte, et chacun retrouve ses SAV dans la cloche « À traiter ». La ligne « Pris en charge par » indique en haut du dossier qui a reçu le client au comptoir.
On peut désigner une ou plusieurs personnes sur un dossier. Le tiroir du dossier a un bloc « Personnes affectées » — un clic sur « + Affecter » propose l'équipe de la boutique. Les initiales apparaissent sur la carte du tableau d'atelier : on voit qui est sur quoi sans rien ouvrir.
Rien à cocher. Il peut se retirer quand le dossier passe à l'atelier — « Pris en charge par », en haut du dossier, garde de toute façon la trace de qui a reçu le client.
Ceux sur lesquels on vous a mis, le plus récemment bougé en premier. En attendant les alertes par SMS et par mail, c'est là qu'on retrouve ses dossiers.
Chaque affectation et chaque retrait s'inscrit dans le journal du dossier, avec le nom de qui l'a décidé et l'heure.
Une fiche peut enfin être modifiée après sa création. Le bouton « Modifier la fiche » en haut à droite ouvre le formulaire : nom, prénom, e-mail, téléphone, adresse, civilité et date de naissance se corrigent d'un seul geste. Fini les fiches figées avec une faute de frappe ou un vieux numéro de téléphone.
On précise maintenant si un client est un particulier ou un professionnel, avec le nom de sa société. Les fiches professionnelles portent une pastille « Pro » dans la liste comme sur la fiche, pour les repérer d'un coup d'œil.
Ses réparations, locations, SAV, commandes et rachats restent bien rattachés à sa fiche.
On peut joindre des captures d'écran à une remontée (4 au maximum). Une image de l'écran concerné vaut souvent mieux qu'un paragraphe — et le problème est corrigé plus vite. Les captures apparaissent dans la remontée, et s'ouvrent en grand d'un clic.
Tout le monde peut enfin prendre un rendez-vous. C'était jusqu'ici réservé aux responsables, ce qui bloquait les vendeurs au comptoir. Chacun peut désormais poser un rendez-vous pour sa boutique, et modifier ou annuler ceux qui s'y trouvent. Les créneaux d'équipe, congés et fermetures restent, eux, du ressort du responsable.
Une commande peut être annulée. Le bouton « Annuler la commande » se trouve en bas de la fiche ; elle rejoint alors une nouvelle colonne « Annulée » et ne compte plus parmi les commandes en cours. Un clic sur « Réactiver » la remet dans le circuit — rien n'est perdu, l'historique reste complet.
La ligne « Pris en charge par » figure en haut de la fiche, sur les commandes client comme sur les dossiers de réparation. Pratique pour savoir à qui reparler d'un dossier.
Dans le journal d'un dossier de réparation ou d'une commande client, survolez votre note et cliquez sur « Modifier » : le texte devient modifiable sur place. Plus besoin d'ajouter une seconde note pour rattraper une faute de frappe.
On rectifie au vu de tous. Chacun ne peut retoucher que ses propres notes — le gérant peut corriger celles de l'équipe.
On peut de nouveau revenir à l'étape précédente. Une commande pointée « réceptionnée » par erreur, ou passée en « commandée » trop vite, se corrige en un clic — le bouton existait mais était refusé. Le journal du dossier précise qu'il s'agit d'une correction, et si le client avait été prévenu de l'arrivée, l'avis est annulé pour qu'on pense à le rappeler le jour venu.
Réparations à restituer, commandes à remettre, SAV à traiter, retards de paiement. Un clic mène droit au bon écran.
Le bouton « Ranger » (en face de « Mes outils ») vous laisse déplacer les tuiles à la main — au doigt sur tablette — pour mettre vos outils du quotidien en premier.
La croix ✕ les range sous « Autres outils », d'où un simple « + » les remet en place. Rien n'est perdu et vos droits ne changent pas.
Les rubriques imposées (Cœur métier, Relation client, Organisation, Pilotage) laissent la place à une seule grille, la vôtre. Votre rangement est personnel et vous suit d'une connexion à l'autre, sur tous vos appareils.
Votre accueil rangé les remplace. Ceux qui avaient épinglé des outils les retrouvent placés en tête.
On en ressort par la croix, en touchant le fond, ou avec le bouton Précédent du téléphone. Avant, la photo s'ouvrait dans un onglet du navigateur d'où l'on ne pouvait plus revenir au dossier.
Nouveau statut « Validé ». Le gérant marque ainsi les remontées retenues — seules celles-là partent en développement.
Le gérant peut filtrer la liste par statut (Nouveau, Vu, Validé, Traité).
Une note commencée sur un dossier et non envoyée ne se reporte plus sur le dossier ouvert ensuite. Même correctif sur les commandes client.
Les cases « Restitution au client » repartent à zéro à chaque ouverture de dossier.
L'envoi échouait quand « Sur quel écran ? » était laissé vide — la remontée était perdue. C'est corrigé, le champ est bien facultatif.
Accès rapide aux sites de démonstration depuis les Réglages (gérant).
Nouvelle page Réglages, accessible depuis votre compte (en haut à droite).
Clair, sombre ou sépia — propre à chaque utilisateur.
Couleur d'accentuation de la société, réglable par le gérant.
Retrouvez ici les évolutions de l'application.
Le menu du compte ne déborde plus de l'écran sur mobile.
Elle apparaîtra dans « À commander » pour être commandée avant 19h.
Relisez le message : une fois parti, il ne peut pas être rappelé.
Il servira dès votre prochaine connexion.
Récapitulatif des reprises à transmettre au comptable.
Renseignez le client : l'échéancier des loyers sera créé automatiquement.
État des lieux de sortie — protège la boutique et justifie le traitement de la caution.
Ajouter ou corriger un créneau de travail.
Votre responsable valide avant que vos heures changent.
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